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La « garde alternée » a dix ans ! Filiatio publie un numéro spécial

Le mercredi 14 septembre 2016 marque le dixième anniversaire de l’entrée en vigueur de la loi « tendant à privilégier l’hébergement égalitaire de l’enfant dont les parents sont séparés ». A l’occasion de ce dixième anniversaire, Filiatio publie un Hors-série qui passe l’hébergement alterné des enfants à la loupe : quels sont ses bénéfices ? ses contre-indications ? peut-on partager l’hébergement d’un bébé ? l’alternance est-elle compatible avec un conflit parental ? qui peut aider les parents en difficulté ? qu’est-ce que la médiation familiale ? Etc.

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Cette revue hors-série est destinée aux familles comme aux professionnel-le-s qui les accompagnent (juristes, magistrat-e-s, avocat-e-s, médiateurs-trices, médecins de famille, thérapeutes, enseignant-e-s, …). Elle peut être commandée auprès de la rédaction de Filiatio dès le 14 septembre 2016.

En très bref :

Pourquoi encourager l’hébergement alterné ? L’équipe de Filiatio a analysé dans le détail les soubassements juridiques de la loi, la petite et grande histoire de sa création, ses effets directs et indirects, et a passé en revue les travaux scientifiques nationaux et internationaux les plus récents qui évaluent la pertinence et l’intérêt de l’hébergement alterné. Tout prouve aujourd’hui qu’un hébergement très inégalitaire (de type « un week-end sur deux ») induit un risque élevé de rupture du lien parent-enfant, et que cette rupture est plus préjudiciable aux enfants que le stress éventuel d’une vie partagée entre deux foyers. A contrario, l’hébergement égalitaire (50% du temps chez chaque parent) ou quasi égalitaire (au moins 35% chez chaque parent) permet une relation significative entre l’enfant et chacun de ses parents, améliore l’engagement parental et améliore le bien-être psychoaffectif des enfants. Actuellement, en Belgique, environ un tiers des enfants de parents séparés vit en hébergement égalitaire ou quasi égalitaire.

Que dit la loi de 2006 ?
Le texte de la loi[1] encourage une répartition égalitaire de l’hébergement des enfants en cas de séparation des parents, en distinguant deux cas : 1) si les parents s’accordent sur la fixation d’un hébergement égalitaire, le juge doit homologuer leur accord « sauf s’il est manifestement contraire à l’intérêt de l’enfant ». 2) si les parents sont en conflit, charge au tribunal d’examiner « prioritairement » la possibilité d’une formule égalitaire si au moins un des parents la demande.

Comment recevoir Filiatio ?  Un simple mail au secrétariat suffit ! Abonnement : 35€/an pour cinq numéros. Hors-série seul : 7€. Réductions pour les associations disposant de plusieurs bureaux décentralisés.

Site web : www.filiatio.be
Secrétariat : filiatio@filiatio.be.
Commande et Abonnements : abonnement@filiatio.be

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5 commentaires à “La « garde alternée » a dix ans ! Filiatio publie un numéro spécial”

  1. Louche Bernard | 14/09/2016 à 10 h 01 min

    Le hors serie est il disponible en librairie?
    Bravo, j’ai partagé bien avant la loi, c’est une évidence…marié ou plus/pas…
    Bernard, père de 2 adultes.

  2. celine | 14/09/2016 à 10 h 14 min

    Bonjour ! Merci de votre intérêt ! Nous ne sommes pas (encore !) diffusés en librairie, mais un coup de fil ou un mail au secrétariat suffira pour qu’on vous ajoute à la liste de diffusion si vous souhaitez le recevoir !

    Bien à vous !

  3. Phelip Jacqueline | 14/09/2016 à 16 h 34 min

    Je suis étonnée du ton péremptoire avec lequel vous affirmez que l’hébergement égalitaire est la meilleure trouvaille pour un enfant et surtout lorsque les parents sont en conflit. Votre réflexion adulto-centrée par excellence vous aveugle assurément. Outre qu’il y a un consensus des spécialistes en santé mentale infantile pour que les jeunes enfants en soient exclus, l’hébergement égalitaire est le système qui demande le plus de conditions ad hoc pour que l’enfant en pâtisse le moins.Car partager sa vie en 2 parties égales n’a rien de banal ou d’anodin et il serait éclairant de voir combien d’adultes si empressés à l’imposer à des enfants seraient capables de le supporter pour eux-mêmes. Le Danemark lui-même a légiféré en 2012 pour que le 50/50 ne soit plus imposé, les députés arguant que l’intérêt de l’enfant prendra enfin le pas sur l’intérêt des parents.

  4. Pierre Laroche | 3/10/2016 à 4 h 32 min

    Le fameux « consensus des spécialistes en santé mentale infantile » auquel Madame Phélip fait référence ne se compose que de vulgaires cliniciens TOUS d’obédience psychanalytique ! Il faut rappeler que la psychanalyse n’a rien de scientifique. Elle a moult fois été condamnée : en 1980 par le DSM (3ème édition), en 2004 par l’INSERM, en 2010 par la HAS. D’ailleurs, ceux qui ont déjà le slip sale vis à vis de l’autisme se retrouvent comme par hasard dans le fameux consensus de Madame Phélip ! Rappelons également que le consensus de Madame Phélip est constitué de certains ripoux de la pédopsychiatrie qui ont usurpé le nom de Brazelton pour tenter de faire croire que ce célèbre pédiatre serait lui aussi contre la résidence alternée. Il n’en n’est rien, bien évidemment. Tous les arguments que prône ce fameux consensus, dont quelques uns rapportés par Madame Phélip ici, ne sont que mensonges, manipulations et escroqueries intellectuelles. Ces charlatans ne méritent que la prison.

  5. Phelip Jacqueline | 8/11/2016 à 12 h 40 min

    Monsieur Laroche

    Je vous ai déjà prévenu à plusieurs reprises : vos sempiternelles divagations et diffamations vont finir devant un tribunal ! Il vous restera comme seul moyen de défense qu’à affirmer que vous êtes un psychopathe qui a besoin d’une bonne psychanalyse !

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