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Trans-souffrance

Selon un rapport d’enquête d’Erik Schneider, psychiatre et psychothérapeute, co-fondateur de Transgender-Luxembourg, une personne sur 500 serait un enfant “transgenre”, c’est-à-dire un enfant qui ne se reconnaît pas dans le genre assigné à son sexe physiologique. Les souffrances découlant de cette situation seraient nombreuses : tensions intrafamilales importantes, harcèlement à l’école, prescriptions de thérapies douteuses, d’où une forte augmentation des pulsions suicidaires dans cette population. “Doit-on forcer des êtres humains à se conformer à tout prix à un habit qui les plonge dans la dépression et le suicide, ou la société doit-elle admettre une plus grande fluidité dans le genre ?” conclut Slate.fr, qui évoque ce rapport sans le référencer. Il est heureusement accessible en ligne : inscrit dans le prolongement du colloque international « Le droit de l’enfant et de l’adolescent à son orientation sexuelle et à son identité de genre », organisé en Suisse en mai 2013 par l’Institut universitaire Kurt Bösch (IUKB) en collaboration avec le Conseil de l’Europe, il peut être consulté sous l’onglet “Publications”, sur www.genrespluriels.be

http://www.slate.fr/story/95615/les-enfants- trans

Article paru dans Filiatio #17– janvier/février 2015, abonnez-vous ou téléchargez gratuitement ce numéro.

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